Site chrétien catholique de dénonciation et de prévention contre les dangers des sectes du new age ainsi que les faux prophètes sévissant sur la "toile chrétienne".

Marie Julie Jahenny

 

 

 

Marie Julie Jahenny

 

QUELQUES PROPHETIES

 


 

 

 

La France divisée dans l'attente du Sauveur

 

La Sainte Vierge dit :

- Mes chers enfants, mon coeur maternel est brisé de plus en plus ; mon royaume de France devient le centre de tous les abîmes du mal et, pour le sauver, que de victimes, que de sang répandu !... Mon royaume, sous peu, sera divisé. Les enfants de la France vont devenir les enfants d’un autre royaume, malgré leur prétention de rester français.

25 mars 1895

 

Saint Michel dit :

- Mes bien-aimés fidèles, courage ! Encore un peu de temps, et vous verrez tout l’enfer se déchaîner pour tout renverser. Vous verrez des choses abominables, des violations épouvantables. La malice des hommes va encore grandir en fureur et en méchanceté. La fille aînée de l’Église sera divisée, partagée, déshonorée, souillée de crimes. C’est mon dernier mot .Et la voix vibrante de l’extatique saisit les assistants. Mes bien-aimés enfants, consolez-vous à l’heure du désespoir terrible, sous le coup de la Justice, la fille aînée de l’Église verra se lever pour elle ceux qui ont été ses sincères amis. Elle sera sauvée et chantera le Te Deum d’actions de grâces.

2 juillet 1895

 

- Le grand Coup de la main de Dieu ne sera pas de longue durée, mais il sera si terrible que beaucoup en mourront de peur. C’est après ce grand Coup qu’arrivera le triomphe de l’Église et de la France. D’abord paraîtra celui que la France prendra pour son sauveur : mais ce ne sera pas le vrai Sauveur : celui qui est choisi et envoyé par Dieu et qui sera des lys.

19 mai 1898

 

- Quant je verrai en souffrance la vie des victimes, ma main qui bénit et qui frappe, fendra le firmament et apparaîtra aux regards de mes justes pour les diriger, comme une étoile mystérieuse,  vers la terre du repos. Ensuite cette main armée de traits de vengeance, après tant de patience et de bonté, touchera la terre ; et le coup sera le grand coup de ma justice.

Un peu plus tard, sous une belle aurore d'un matin plein d'espérance, sortira un Sauveur qui sera choisi par moi pour rendre la paix à mes enfants exilés. Il bénira mes oeuvres; il favorisera mes desseins; il sera l'ami de Dieu.

Si les hommes ne font pas ce qu'ils doivent, je prendrai leur place et je ferai mon oeuvre sans les hommes et malgré les hommes.

1er décembre 1896

 

- Ne vous découragez pas, dit Jésus, je laisse faire l'ennemi de vos âmes, car il est à la dernière limite de son effort. Il sent qu'approche l'heure de la grande Justice. Je suis las de tant de péchés, de tant d'offenses. Je n'ai plus qu'à laisser sortir de ma bouche un souffle pour que la terre entière soit remuée jusque dans ses fondements.

Je m'effraie cependant de ce grand Coup annoncé depuis tant et tant d'années et qui n'est plus éloigné. J"aime tant la France. Je me la suis choisie pour l'accomplissement de mes grands desseins.

1er mars 1923

 

Retour haut de page

 

 

 Les secrets de la Salette confirmés


Le docteur Imbert-Gourbeyre a rassemblé divers textes, tirés des extases de Marie-Julie, qui confirment expressément les révélations de La Salette. Les voici :

- J’ai prié, dit la Sainte Vierge; j’ai pleuré ; j’ai souffert. Je suis descendue sur la terre pour les avertir. J’ai promis le salut si l’on faisait pénitence.

J’ai annoncé au clergé de fatales perditions ; j’ai fait entendre pour lui mes menaces, s’il faiblissait dans l’orage et la tempête. J’ai pleuré sur la France. J’y ai tracé le chemin de la Croix. J’ai ouvert des fontaines pour laver les malades. J’ai consolé mon peuple, lui promettant de le sauvegarder. Tout cela n’a pas touché le coupable. Il est resté dans le crime ; son châtiment est proche.

29 novembre 1877

- J’ai renouvelé bien des fois, dit le Seigneur, le secret de l’humble fille de la montagne. Ma sainte Mère portait l’instrument de ma Passion. Elle répétait Les plantes chrétiennes seront si clairsemées que la terre ressemblera plutôt à un désert qu’à une terre habitée par des chrétiens, qui sont si nombreux pourtant.

Il y aura si peu de monde resté dans ces contrées qu’un grand nombre d’églises ne seront plus occupées, même par une seule âme. Ce sera selon les contrées et selon les progrès de l’iniquité.

29 mars 1882

 

- Rappelez-vous mes graves paroles sur la montagne de la Salette. Le prêtre n’est plus humble et n’est plus respectueux.

19 septembre 1896

 

J’ai encore à mes yeux, dit la Sainte Vierge, la trace des larmes que j’ai répandues à pareil jour, en voulant apporter à mes enfants la bonne nouvelle, s’ils se convertissaient, mais la triste nouvelle s’ils persistaient dans leur iniquité. On a fait peu de cas de ce que j ‘ai révélé.

Mes enfants, quand je me rappelle, depuis le jour où, sur la sainte montagne, j’ai apporté mes avertissements à la terre menacée... quand je me rappelle la dureté avec laquelle on a reçu mes paroles... pas tous, mais beaucoup. Et ceux qui auraient dû les faire passer dans le coeur de mes enfants, avec une confiance immense et une pénétration profonde, ils n’en ont pas fait cas. Il les ont méprisées et, pour la plus grande part, ont refusé leur confiance.

Eh bien ! je vous assure que toutes ces promesses, mes secrets intimes, vont se réaliser. Il faut qu’ils passent visiblement. Quand je vois ce qui attend la terre, mes larmes coulent encore.

Quand la terre aura été purifiée, par les châtiments, de ses crimes et de tous les vices dont elle est revêtue, de beaux jours reviendront avec le Sauveur choisi par nous, inconnu de nos enfants jusqu’ici.

29 septembre 1901

 

- Dernièrement j’ai bien souffert. Quand de saints Pasteurs prêtres ont voulu que les dernières lignes de mes secrets, sur la montagne des douleurs, soient connues de tout mon peuple, d’autres pasteurs se sont révoltés.

J’ai eu la douleur de voir remisées, sous scellés, ces dernières pages qui auraient dû être livrées au monde.

C’est parce qu’il y est grandement question des pasteurs et du sacerdoce qu’on s’est révolté, et qu’on a replié les dernières pages de ce secret divin. Comment voulez-vous que les châtiments ne tombent pas sur la terre ? On va jusqu’à envelopper mes dernières paroles sur la sainte montagne, et à les faire disparaître. jusqu’à faire souffrir ceux qui se sont dévoués pour cette sainte cause, avec la joie de me glorifier dans cette solennelle prédiction.

C’est parce que ces dernières lignes sont toutes au sujet du sacerdoce - et c’est moi-même qui les ai prononcées et révélées - et que je montre comment on sert mon Fils dans les saints ordres et comment on vit son sacerdoce.  

4 août 1904

 

Retour haut de page

 

Depuis Fatima

 

- Les hommes n’ont pas écouté les paroles prononcées par ma très Sainte Mère à Fatima. Malheur à ceux qui n’écoutent pas maintenant mes paroles. Les hommes n’ont pas compris le langage de la guerre. Beaucoup d’hommes vivent dans le péché, le plus souvent dans le péché d’impureté. Malheur à ceux qui séduisent les innocents.

Vous ne devez pas en vouloir à ceux qui ne veulent pas croire, car ils ne savent pas ce qu’ils font. Mais malheur à ceux qui se permettent de juger avant de s’être informés. Les apparitions fréquentes de ma bonne Mère sont l’oeuvre de ma miséricorde. Je l’envoie, par la force du Saint-Esprit, pour prévenir les hommes, et pour sauver ce qui est à sauver... Je dois laisser arriver cela, sur le monde entier, afin que soient sauvées beaucoup d’âmes qui, sans les cela, seraient perdues.

Pour toutes les croix, pour toutes les souffrances et pour tout ce qui surviendra encore de plus terrible, vous ne devez pas maudire, mais remercier mon Père du ciel.

C’est l’oeuvre de mon amour. Vous ne le connaîtrez que plus tard. Je dois venir dans ma Justice, parce que les hommes n’ont pas reconnu le temps de ma grâce. La Mesure du péché est comble, mais à mes fidèles il n’arrivera aucun mal. Je viendrai sur le monde pécheur, dans un terrible roulement de tonnerre, par une froide nuit d’hiver. Un vent du sud très chaud précédera cette tempête, et de lourds grêlons fouilleront la terre.

D’une masse de nuages rouge-feu des éclairs dévastateurs zigzagueront, enflammant et réduisant tout en cendre. L’air se remplira de gaz toxiques et de vapeurs mortelles qui, en cyclones, arracheront les oeuvres de l’audace, de la folie et de la volonté de puissance de la " Cité de la Nuit. "Le genre humain devra reconnaître qu’au-dessus de lui se trouve une volonté qui fera tomber, comme une maison de cartes, les plans audacieux de son ambition. L’Ange destructeur anéantira pour toujours la vie de ceux qui auront dévasté mon royaume.

Vous, âmes qui profanez le nom du Seigneur, gardez-vous de vous moquer de moi ; gardez-vous du péché contre l’Esprit. Lorsque l’Ange de la mort fauchera la mauvaise herbe, avec le glaive tranchant de ma Justice, alors l’enfer se jettera avec colère et tumulte sur les justes et, avant tout, sur les âmes consacrées, pour essayer de les anéantir par une terreur effroyable.

Je veux vous protéger, mes fidèles, et vous donner les signes qui vous indiqueront le commencement du Jugement :

Quand, par une froide nuit d’hiver, le tonnerre grondera à faire trembler les montagnes, alors fermez très vite portes et fenêtres... Vos yeux ne doivent pas profaner le terrible événement par des regards curieux...Réunissez-vous en prières devant le Crucifix. Placez-vous sous la protection de ma très Sainte Mère... Ne laissez aucun doute s’installer en vous, au sujet de votre salut : plus vous serez confiants, plus sera inviolable le rempart dont je veux vous entourer. Brûlez des cierges bénits, récitez le chapelet.

Persévérez trois jours et deux nuits. La nuit suivante, la terreur se calmera. Après l’horreur de cette longue obscurité, avec le jour naissant, le soleil paraîtra dans toute sa lumière et sa chaleur.

Ce sera une grande dévastation. Moi, votre Dieu, j’aurai tout purifié. Les survivants devront remercier la Sainte Trinité de leur protection. Magnifique sera mon royaume de paix et mon nom sera invoqué et loué, du lever au coucher du soleil.Priez, priez, priez, convertissez-vous et faites pénitence. Ne dormez pas comme mes disciples au Jardin des Oliviers, car je suis très proche. La colère du Père envers le genre humain est très grande. Si la prière du Rosaire et l’offrande du Précieux Sang n’étaient si agréables au Père, il y aurait déjà sur terre, une misère sans nom.

Mais ma Mère intercède auprès du Père, de Moi-même et du Saint-Esprit. C’est pour cela que Dieu se laisse attendrir. Remerciez donc ma Mère de ce que le genre humain vive encore. Honorez-la avec un respect d’enfant - je vous en ai donné l’exemple - car elle est Mère de Miséricorde.

N’oubliez jamais de renouveler continuellement l’offrande du Précieux Sang. Ma Mère me supplie inlassablement et, avec elle, beaucoup d’âmes pénitentes et expiatrices. Je ne peux rien lui refuser. C’est donc grâce à ma Mère, et à cause de mes élus, que ces jours seront raccourcis.

Soyez consolés, vous tous qui honorez mon Précieux Sang, il ne vous arrivera rien.

J’inspirerai à mon Représentant de mettre continuellement en honneur le sacrifice de mon Précieux Sang et la vénération de ma Mère...Quelques-uns de mes prêtres voudraient-ils être plus papes que le Pape ? Ils me crucifieront, car ils retarderont l’oeuvre de ma Mère. Priez beaucoup pour les préférés de mon Cœur, les prêtres. Un temps viendra où mes prêtres aussi comprendront tout cela...Quand vous verrez l’Aurore Boréale apparaître, sachez que ce sera le signe d’une guerre prochaine. Quand la lumière sera de nouveau visible, alors ma Mère se tiendra debout, devant le soleil couchant, pour prévenir les bons que le temps est là.

Les méchants verront un animal effrayant, et crieront, épouvantés et désespérés ; mais il sera trop tard. Je sauverai beaucoup, beaucoup d’âmes (pour l’autre vie).

On est déçu parce que beaucoup de ce que j’avais ordonné d’annoncer pour inviter les hommes à se convertir n’est pas encore arrivé. On croira pouvoir outrager des âmes élues parce que, à cause d’elles, j’aurai retardé un peu le terrible événement. Si, dans ma bonté et à cause des expiations qui me sont offertes, je retarde le désastre, je ne le supprime pas. Cela ne dépend pas du jugement des hommes ignorants. Dois-je encore, moi-même, rendre des comptes à ceux qui ne veulent rien savoir ?

Alors que le monde se croira en sûreté, je viendrai comme un voleur dans la nuit. Comme l’éclair, je suis là

C’est encore le temps de mon immense Miséricorde, pour donner le temps de se repentir. Soyez prêts, en état de grâce, alors vous serez en sécurité sous ma protection et celle de ma Mère. "Ce texte doit dater des années qui ont précédé 1938.

 

Retour haut de page

 

Dieu ne punit jamais sans prévenir.

 

A la Salette, Notre-Dame a dit : " Les crimes des hommes percent la voûte des Cieux. Dieu va frapper d'une manière sans exemple. Les méchants déploieront toute leur malice."

 

On n'a pas voulu L'écouter, Dieu va donc sévir sans exemple, mais Jésus-Christ, dans Sa bonté, veut mettre Ses amis, Ses enfants, à l'abri des calamités que Sa Justice déchaînera sur le monde. Il suscite de saintes âmes auxquelles Il fait des révélations, afin d'annoncer que les jours terribles sont arrivés. L'une de ces saintes âmes, Marie-Julie Jahenny, a reçu de Notre Seigneur Lui-même une preuve touchante de Sa grande bonté et de Sa sollicitude en lui indiquant les moyens naturels et surnaturels que Ses amis devront employer contre les fléaux dont le monde est menacé.

 

N'oublions pas que les vrais amis, les vrais enfants de Dieu sont ceux qui prennent soin de corriger leurs défauts, de faire pénitence, et de rejeter l'esprit du monde.

 

Prières à la Sainte Croix, pendant les grandes calamités

 
" Je te salue, je t'adore, je t'embrasse, 0 Croix adorable de mon Sauveur. Protège-nous, garde-nous, sauve-nous. Jésus t'a tant aimée, à Son exemple je t'aime. Par ta sainte image calme nos frayeurs, que je ne ressente que paix et confiance !"

 

Pendant les grands orages

" O Crux Ave, spes unica. Et Verbum caro factum est. " " O Jésus, vainqueur de la mort, sauvez-nous. "

 

Paroles de Notre Seigneur à Marie-Julie

- Une médaille de Mon Divin Coeur, Une médaille où est tracée Ma Croix adorable. (Médaille Miraculeuse)

- Vous tremperez dans un verre d'eau ces deux images, soit en carton, soit en métal.

- Vous boirez de cette eau deux fois bénite, deux fois purifiée.

- Une seule goutte dans vos aliments, une toute petite goutte suffira pour éloigner, non pas le fléau, mais les fléaux de Ma Justice.

- Vous donnerez une goutte de cette eau aux pauvres âmes atteintes par les fléaux de maladies inconnues.

- Pour dissiper toute crainte et toute frayeur vous ferez toucher à vos fronts l'image ou la douce médaille de Marie Immaculée. Vos esprits resteront calmes. Vos intelligences ne craindront pas l'approche de la terreur des hommes. Elles ne ressentiront pas les effets de Ma Grande Justice.

- Vous emploierez en infusion l'herbe de Saint-Jean (lierre terrestre), surtout dans les crises, les souffrances de la poitrine et les violents maux de tête.

- L'aubépine dans le choléra.

-  Dans les fièvres inconnues, l'humble violette, parfum et vertu d'humilité, aura son effet.

- Dans la peste mortelle, il n'y aura qu'un seul remède pour se protéger : Ce sera d'avaler, écrit sur un papier très mince : "  O Jésus, vainqueur de la mort, sauvez-nous. O CRUX AVE. "

 

Pendant les trois jours de ténèbres

 

" Pas une âme hors des abris ne survivra. Les cierges qui seront de cire bénite pourront seuls donner de la lumière pendant cette horrible obscurité. Un seul cierge suffira pour tout le temps que durera cette nuit de l'enfer... Mais ils ne donneront pas de lumière dans les maisons des impies et des blasphémateurs.

 

Notre-Dame Des Lys

 

Le mardi 23 juin 1936, une jeune fille de Blain avait apporté à Marie-Julie un lys qui avait été déposé devant le Très Saint Sacrement à l'Église paroissiale pendant la journée de la Fête Dieu. Ce lys fut placé entre les bras de la grande statue de Notre-Dame de Lourdes couronnée qui domine le chevet de Marie-Julie et y demeura pendant toute l'extase.

Au cours de celle-ci, la Très Sainte Vierge, répondant à une offrande totale de Marie-Julie faite en son nom et en celui de tous ses amis, dit :

" En récompense, J'ai dans Mes bras cette belle fleur blanche qui rappelle la plus belle de Mes vertus. Éparpillez cette fleur sans tache. Emportez-en chacun une parcelle dans vos demeures, c'est Moi-même que vous emporterez, la Reine des Lys, la Reine de la Paix, la Reine des Prodiges, la Reine des Miracles. "

Puis, à la fin de l'extase, lors des dernières bénédictions, la Très Saint Vierge dit à Marie-Julie :

" Donne une petite parcelle (du lys) à tous mes petits enfants, c'est la fleur de Jésus, au parfum délicieux béni sur la terre. Il faut beaucoup de lys pour Jésus. "

Les personnes présentes eurent l'impression que le lys déposé entre les bras de Notre-Dame de Lourdes pendant l'extase y avait repris la même fraîcheur que s'il venait d'être coupé.

Lors de l'extase du mardi 2 février 1937, fête de la Purification de la Très Sainte Vierge, Marie-Julie La remerciait pour toutes les grâces de protection et de guérisons accordées à des personnes qui avaient eu recours aux parcelles de lys, la Très Sainte Vierge confirma Ses paroles du 23 juin précédent et y ajouta :

" Ce lys, Je l'ai béni après Mon Divin Fils, il fera beaucoup de merveilles. " et le surlendemain 4 février : " Petits amis, donnez-Moi ce nom : Mère de pureté, Lys de pureté sans tache. Je ferai beaucoup de grâces, Je ferai même des prodiges, Je rendrai la santé aux malades par l'attouchement de ce beau Lys de pureté. "

" Ô petits enfants de la terre, venez à Mon Coeur, invoquez-Moi Notre-Dame des Lys, Mère de puissance, Mère de prodiges.

"Bénédictions et promesses furent renouvelées à plusieurs reprises, notamment :


Le 8 avril 1937 par la Très Sainte Vierge :

" Ô, Mes petits enfants, Je vous bénis de tout Mon Coeur, Je vous bénis avec le Coeur de Notre-Dame des Lys. "

Le 10 juin 1937 par Notre Seigneur :

" Petits amis, Je donne à vos fleurs de Lys la même bénédiction que J'ai donnée à ceux qui vous ont protégés, Je ferai des miracles, Je ferai des prodiges inouïs pour mes élus de la terre. "

Et encore le 18 juillet 1939 :

" Je bénis les Lys et Je leur donne Ma puissance pour soulager la pauvre souffrance. "

Il se trouvait quelques lys dans le petit enclos derrière la chaumière de Marie-Julie, les oignons ont été enlevés sur sa demande le 8 décembre 1938, ils ont été bénis par Notre Seigneur, lors de l'extase de ce même jour.

Notre Seigneur a promis que les lys issus de ces oignons seraient bénis dès leur sortie de terre et qu'il suffirait d'en présenter les fleurs ou les pétales devant le Saint-Sacrement exposé pour qu'ils jouissent des mêmes bénédictions et privilèges que les précédents, et qu'ainsi pourrait être assurée et continuée la dévotion à Notre-Dame des Lys après la mort de Marie-Julie.

 

Allons à  Joseph

Il faut également se tourner vers Saint-Joseph. En effet, ce dernier, le 19 mars 1905, après avoir annoncé que les châtiments seront augmentés parce qu'on n'a pas fait cas des avertissements de Notre-Dame à la Salette, ajoute :

" On m'invoque bien peu. Et pourtant, je suis immédiatement après Jésus et Marie, qui se font un plaisir de tenir leurs trésors à ma disposition. Et sachez-le bien, j'ai plus le désir de vous exaucer que vous n'avez celui d'être exaucés... Pourquoi ! Oui, pourquoi m'invoquez-vous si peu ! "

 

Autres secours proposés par Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge


Les 20 juillet 1882 et 15 novembre 1921, Notre Seigneur demandait que Ses serviteurs et servantes portent " Sa Croix adorable qui préservera de toutes sortes de maux. " Il en donnait la description, c'est :

 

- La Croix à flamme blanche, la Croix du Pardon 


Le 16 août 1880, voulant secourir Ses enfants de la Terre, " en un temps si difficile quand la corruption se répandra partout ", notre Bonne Mère du Ciel proposait la frappe d'une médaille devant protéger l'innocence des petits enfants. Elle ajoutait :

" Tout chrétien pourra s'en munir, comme d'une défense et d'une arme de foi. " C'est :

- La médaille de Notre-Dame de la Bonne Garde 


Après bien des difficultés de réalisation, la Providence permet la parution d'un scapulaire demandé par Notre Seigneur et la Très Sainte Vierge le 23 Août 1878. C'est un ultime secours qui nous est offert :

- Le scapulaire de Bénédiction et de Protection 

 

Retour haut de page

 

 

DIEU annonce un nouveau "Roi" pour la France 

 


Messages de l'année 1880


(...) "Je suis le Roi de l'Univers. J'ai voulu donner à la France un roi qu'elle a refusé ; mais celui que je veux lui donner, elle l'acceptera, le demandera, le placera sur son cœur. Mais, avant d'avoir ce Roi, la France aura une crise et une tempête violente... Après je vous donnerai un second Roi. J'ai déjà voulu vous le donner ; je le redonnerai une seconde fois."(...)


Mes enfants, un grand nombre de ces malheureux qui vont livrer mon peuple à la fureur de ces tigres dévorants, un grand nombre ne périra pas pendant la grande terreur qui sera plus noire que le plafond des abîmes. Mon Fils en laissera beaucoup, presque jusqu'à la fin de cette terrible révolution sanglante. Voici son dessein : il veut les laisser pour que, de leurs yeux corrompus et corrupteurs, ils voient celui qui est appelé le Sauveur de la France.
Ce sera après une perte immense de tant de chrétiens, de tant d'arbres qui peuplent la France. Ces arbres, c'est mon peuple. Le Sauveur viendra, sous leurs yeux, au milieu de son royaume dépeuplé. Ces arbres seront couchés à terre, sans mouvement... des corps sans vie. (...)


(...) Le Roi que le ciel a élu sera proclamé malgré les hommes, malgré la préférence pour un autre qui n'a ni titre ni dignité pour être proclamé. On ne voudrait pas sortir de la souche séparée qui régnait dernièrement. (la famille d'Orléans)

- O Bonne Mère, ce serait pour notre royaume (la Bretagne) un autre poison à boire !

- Mes enfants, mon Roi est le proclamé du Ciel. Ses fidèles amis seront ses compagnons de triomphe. Tous les amis de ce noble Roi, de ce côté-ci, marcheront à sa rencontre, portant la noble bannière blanche décorée de fleurs royales. Cette bannière ne sera déployée, par les amis de ce côté-ci, qu'en approchant pour saluer le Roi.

Ensuite, cette bannière développée remontera dans ce pauvre royaume, foulant ses terres malgré le parti opposé. Elle flottera sous le souffle d'un vent froid, et sous un firmament étoilé, par un temps sec, malgré le peu de chaleur du soleil. Mes enfants, la générosité de ce Roi ne se connaîtra pas. On voudra soumettre le peuple ignorant à cette persuasion...(M.I : càd qu'on fera croire au peuple qu'il est mauvais)

- Je ne connais pas ce mot, Bonne Mère.

- Je veux dire : on voudra persuader que le royaume sera plus malheureux et plus étroitement soumis que sous le règne de celui qui prétendra venir. Cette persuasion s'étendra partout rapidement. Dans le trouble à son sujet, il circulera des listes de signatures de la part de ceux qui ne veulent pas de son règne.

- Déjà, il en a passé, Bonne Mère.

- Celles qui ont passé, mes enfants, sont bien faibles à côté de celles que l'on fera passer... Tout ce qui se passera encore ne servira à rien. Il a, debout, de fidèles amis qui feront beaucoup pour lui. Ce beaucoup viendra de mon Fils... Oui, il régnera. Il visitera la terre des martyrs et la Ville Éternelle. Il sera d'une grande utilité pour l'Eglise, qui souffrira encore dans les autres nations, quand la paix régnera dans celle-ci. (...)

 

Message du 17 juin 1880


Marie Julie entre dans le degré suprême du soleil, où elle voit toute chose par elle-même. Elle annonce la difficile arrivée du nouveau Messie, appelé Henri V. Le premier, comte de Chambord, n'ayant pas régné, le titre reste libre pour un second.

L'extase a été notée par Adolphe Charbonnier. 

 

(...) Ses lèvres répétaient, à voix basse, des prières qu'on ne pouvait entendre. Comme elle ne pouvait remuer son bras raidi le long du corps, sa mère lui a fait, avec de l'eau bénite, les purifications dont l'extase est toujours précédée. Puis l'extase a commencé à voix haute.

Gloire au Père...(...)

«Maintenant, dit le Seigneur, je ne communiquerai plus mes révélations comme au temps passé. Elles partiront de l'âme, dans le soleil, pour arriver aux oreilles attentives des serviteurs choisis. Toutes ces choses, qui vont sortir de moi-même, auront un cachet différent. Maintenant, que son âme entre dans la profondeur de sa mission divine ! Qu'elle développe, par mon Esprit divin, tout ce que la lumière ouvre devant elle ! »

La paix sera lente à entrer dans notre patrie (la France), une paix véritable aux yeux de Dieu, bonne et sainte.Quand on annoncera cette paix profonde, qui paraîtra ressembler à celle du temps des rois catholiques et fidèles, c'est à ce moment qu'une attaque violente et une tempête furieuse viendront tout agiter, en un bouleversement effroyable. Ce bouleversement ne viendra que des hommes qui n'auront pas cessé de régner avec leurs lois de la terre. Dans ce grand renversement qui, de notre patrie, se propagera ailleurs dans le monde, tout semblera atteindre la frayeur d'une nouvelle terreur. On verra tout se remuer et se renverser avec lenteur. Alors ce sera le dernier effort qui enveloppera presque toute la France, entrée dans l'épouvante et les gémissements.

 C'est dans ce coup, dirigé contre la plus grande partie des hommes de ce siècle, qu'aura lieu le départ du Roi, attendu comme un autre Messie, pour rapporter l'honneur et la dignité avec la couronne profanée et le manteau blanc qui, maintenant, est changé en manteau rouge.

Ce sera le départ du Roi Henri V : il viendra pendant que les voix terribles de l'orage et du tumulte retentiront encore. «A nous, diront-elles, d'être une fois de plus vainqueurs en tout ! » Cette dernière parole réduira tous ceux qui sont opposés à la venue du «Prédestiné». Cela se fera par Dieu et la très Sainte Vierge.

L'entrée du Roi sera une prédestination selon la grâce. Déjà toute la France lui est donnée ; elle est confiée à la sollicitude de son cœur. Déjà il règne, sans régner visiblement, mais il règne par la grâce d'une prédestination. C'est la grâce que le Seigneur fait à son peuple qui a persévéré dans l'attente du nouveau Messie, qui a conservé une croyance sincère en son retour, malgré la division du peuple, malgré les voix qui répètent comme impossible la rentrée du Messie nouveau que sera le Roi.


Cette furieuse tempête sera comme les tourbillons qui passent. Elle aveuglera les yeux de ceux qui s'opposeront à l'entrée du Roi. Il traversera leurs rangs ; il passera au milieu de leur cortège révolté, sans qu'aucun de ses ennemis ne puisse mettre obstacle à sa montée sur le trône.

A son arrivée, le trône ne sera pas vide. Le nouveau Messie, sans un mot, sans une parole, s'inclinera simplement devant la place qui est celle de son règne. II ne soufflera pas un mot.

Alors il y aura deux combats : l'un à droite, l'autre à gauche. Ce sera une sorte de dispute violente. Le nouveau Messie aura marché au milieu de tous les supplices qui tuent les chrétiens. Il arrivera, sain et sauf, près de la place qui lui est réservée. Il la saluera, genou en terre. Mais, dans le soleil, je ne le vois pas saluer celui qui y sera et refusera de descendre. Celui-ci s'obstinera, avec rage, à persister dans le règne qui lui aura été donné par le droit des voix de la majorité.

 A ce moment, le nouveau Messie aura une épreuve qui n'est encore connue de personne mais qui, aujourd'hui, sera révélée clairement. Du côté du midi, bien près d'une ville menacée, il se trouvera un religieux d'un ordre qui existe depuis longtemps. Le soleil ne dit pas son nom. Ce religieux, sur un ordre qu'il dira venu de Dieu ou de Saint Raphaël ou de Saint Paul, fera circuler partout les trois points suivants :

Il prétendra que le nouveau Messie, appelé Henri V, n'est pas élu pour sauver la France, et que jamais la pensée de Dieu n'a révélé cette élection à aucune âme, que c'est une fausse prophétie.

Il attaquera violemment le Sauveur de la France. Ses révélations seront écrites par volumes, avec rapidité, dans le but de jeter sur lui un affreux manteau de reproches aussi infâmes que pervers.

Une circulaire de ce religieux sera remise à ceux qui, déjà, auront placé sur le trône français celui que le Roi doit détrôner et renverser de fond en comble.

Ce religieux, déjà âgé mais pas encore dans l'âge mûr, aura assez d'expérience pour être conscient du mal qu'il se chargera de faire.

 

Retour haut de page

 

Retour à l'accueil


↑ HAUT DE PAGE ↑


QUI SOMMES-NOUS ? L'INACCEPTABLE ENSEIGNEMENTS PRIERES


Le Groupe de prières
Qui est Saint Michel Archange ?
Evénements
Accueil
Dernière mise à jour
VIA VERITAS ET VITAS

Entre nous
Livre d'or

Dénonciation
Fausses doctrines
N.O.M / Illuminatis
Franc-maçonnerie

Dossier Islam
Islam vidéos
Témoignages


Le latin
Communion des Saints
Padre Pio
Sagesse des Saints
Enseignements
Le démon existe !
L'enfer  
Prophéties

Vidéos enseignements/prières
Autres vidéos


Les prières
Les Exorcismes
Prières de délivrance
Consécrations
Neuvaines
Prières des Saints
Les chapelets