Marie Julie du Crucifix - Stigmatisée

 

 

Qui est Marie Julie Jahenny ?

 

Marie Julie Jahenny (1850-1941)

Maire Julie du Crucifix

 

Stigmatisée bretonne, Marie Julie Jahenny née à Coyolt le 12 février 1850. Sa mère la consacre immédiatement à la Sainte Vierge et la fait baptiser le lendemain. Issue d'une famille très pauvre, elle habite La Fraudais, qui est un humble hameau de 8 à 10 feux, situé en pleine campagne de basse Bretagne, à environ deux kilomètres de Blain, petite ville de près de six mille habitants, dans l'une des maisons assurément les plus pauvres. Marie-Julie y vécut de l’âge de deux ans jusqu’à sa mort, le 4 mars 1941. Marie Julie est issue d'une famille de cinq enfants, d'une grande piété et  où la vie est rythmée par un dur labeur et des temps de recueillement et de prière.

 

Les mystiques sont souvent persécutés en premier lieu par leur propre famille, mais celle de Marie-Julie donna un bel exemple de dignité. Elle fut la première croyante.

 

Fin novembre 1876, Marie-Julie malade, incapable de marcher, demande à ses parents de la conduire sur le plateau derrière la Chaumière d’où l’on pouvait apercevoir le clocher de l’ancienne Église. Elle y est transportée en brouette. Là, elle tombe en extase et fait à son clocher de touchants adieux. Elle pleure à la pensée de ne plus aller à l’Église où elle a reçu tant de grâces, où elle a fait sa première Communion. Notre Seigneur lui demande ce sacrifice en lui imposant la maladie. Elle doit rester dans sa cellule.

 

 

Survol des périodes clés de la vie de M.J Jahenny

 

Le 6 janvier 1873, Marie-Julie tombe gravement malade.

Le 15 février, elle reçoit l’extrême-onction.

Le 22 février, apparition de la Sainte Vierge qui lui annonce sa guérison pour le 2 mai.

Le 14 mars, seconde apparition de la Mère de Dieu qui lui demande si elle accepterait les Plaies de son cher Fils.

Le 21 mars, " Je tombais en extase sur mon lit de douleur. La Sainte Vierge est là. Notre Seigneur m’apparaît avec ses Plaies rayonnantes. Je viens, ma chère enfant, me dit-Il, t’apporter mes Plaies adorables. Il partit alors de chaque plaie, un rayon lumineux qui vint frapper mes mains, mes pieds et mon côté. "

Le 5 octobre, elle reçoit la couronne d’épines.

Le 25 novembre, " J’ai vu Notre Seigneur, dit-elle, portant sa Croix sur l’épaule gauche. J’ai vu le Sang couler de cette épaule déchirée. " A ce moment, Notre Seigneur imprime sur l’épaule de Marie-Julie cette plaie sacrée.

Le 6 décembre, elle reçoit les stigmates au dos des mains et des pieds.

Le 12 janvier 1874, apparition des stigmates aux poignets de Marie-Julie, pour représenter les cordes qui avaient lié ceux du Sauveur.

Le 14 janvier, autres stigmates aux chevilles, sur les jambes et les avant-bras comme signes de la flagellation.

Le 20 février, anneau stigmatique à l’annuaire de la main droite, signe de ses fiançailles mystiques. Marie-Julie devient la fiancée du Christ.

Le 7 décembre 1875, l’inscription " O Crux Ave " sur la poitrine, avec une croix, d’autres inscriptions et une fleur.

" C’est le jeudi 24 mai 1883, à 6 heures du matin, qu’eut lieu la transformation de la couronne de Marie-Julie. Il lui avait été annoncé qu’elle recevrait une couronne plus belle, plus brillante, entrelacée, avec trois diamants sur chaque lacet. L’Archange qui l’annonçait lui dit : Ma soeur, je suis Saint Raphaël et c’est moi qui serai le maître du chant angélique au moment où ce don va se faire, dans ta cellule, le palais du Roi.

 

A six heures du matin, l’ancienne couronne disparut tout à coup pour faire place à la nouvelle. La transformation fut immédiate, suivie d’une communion surnaturelle. A ce moment, la famille, seul témoin, entendit la musique des anges à deux reprises. Les raies de la nouvelle couronne, faites uniquement de sang coagulé, étaient lisses et vermeilles comme du corail. "

Contrairement aux autres stigmates, celui du coeur alla se développant. " Sur le côté gauche, déclarait le docteur Imbert, il y a, en arrière et au-dessous du sein, trois petites barres d’un pouce de long, de deux lignes de large, non parallèles, très rapprochées et formées de sang noirâtre desséché ". Le Seigneur avait révélé que la plaie du coeur, d’abord petite, irait en s’agrandissant et en pénétrant de plus en plus.

On a photographié cette plaie en 1936 : elle mesurait quinze centimètres de long. Marie-Julie demanda qu’elle se ferme. On la photographie, de nouveau, en 1937 elle n’a plus que sept centimètres. Un linge appliqué postérieurement présente une tache sanglante de trois centimètres de diamètre.

Deux des principales inscriptions stigmatiques en lettres gothiques sur la poitrine de Marie-julie, rappelaient sa mission :

" Délivrance du Saint-Père "
" Triomphe de l’Église "

 

Marie Julie du Crucifix, sera l'une des plus grandes mystiques catholiques française. Lors de ses extases, elle fera d'abondantes prédictions concernant notre pays et notamment "le Grand Monarque", le futur Roi de France choisi par DIEU pour établir Son Règne sur la terre.

 

Voici, plus détaillée, la description des stigmates reçus par Marie J. Jahenny et commentés par elle :

 

«Lorsque je reçus les stigmates, me répondit-elle, Notre- Seigneur m'apparut avec ses plaies rayonnantes. Il y avait comme un soleil autour d'elles. Il partit de chaque plaie un rayon lumineux qui vint frapper mes mains, mes pieds, mon côté, il y avait au bout de chaque rayon une goutte de sang vermeil. Le rayon qui partit du côté de Notre Seigneur était deux fois plus large que les autres et avait la forme d'une lance. La douleur que j'éprouvais fut très vive, mais elle dura à peine une seconde.»

En 1875, la stigmatisée de La Fraudais annonçait depuis plus d'un mois à plusieurs reprises, qu'elle aurait bientôt une nouvelle stigmatisation, qu'une croix et une fleur avec l'inscription O Crux Ave, seraient imprimées sur sa poitrine. Plus d'une semaine avant, elle précisa le jour. Ce devait être le 7 décembre.

La veille, la poitrine de Marie Julie fut examinée à l'effet de constater que le stigmate annoncé n'existait pas encore. Le lendemain matin, avant l'extase, elle offrit de se laisser examiner à nouveau, on le jugea inutile. Elle avait le droit d'être crue sur parole.Bientôt elle entra en ravissement et pendant que se faisait l'impression merveilleuse, les témoins et la famille purent constater des senteurs incomparables qui émanaient du corps de l'extatique à travers ses vêtements.

L'extase finie on put voir sur sa poitrine, la Croix, la fleur et l'inscription. Elles existent encore.

Marie-Julie Jahenny présente à cette heure, la stigmatisation la plus nombreuse qu'on ait encore vue : les cinq plaies, la couronne, les stigmates de l'épaule, de la flagellation et des cordes qui ont lié le Sauveur, le stigmate annulaire, les stigmates épigraphiques et figuratifs...

A suivre...

Voir :

Les prophéties par Marie Julie Jahenny

 

 

 

 

 

 

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